
Ô temps ! suspends ton vol, et vous,
heures propices ! Suspendez votre cours, hurlait (presque) Lamartine. Les jours passent, filent et je n’ai toujours pas parlé de l’expo photo de Bertrand au Katabar alors que le vernissage est ce
soir.
Amateurs de
fleurs de rouille, de
rails aux destinations inconnues, de
phares modernes et autres
beautés industrielles, précipitez-vous au Katabar (37 rue Fontaine, Paris 9). Bonus, on peut picoler en se cultivant.
Si c’est pas du dernier chic.
Séance de rattrapage : un second vernissage est prévu le jeudi 26 juin !
Et tout plein de bonus là, maintenant, tout de suite :
Le site de
Bertrand
Le texte de Virginie :
« Quand le piéton photographe déraille aux abords de la cité, le voici sur les sillions de la ceinture : de pas en contorsions se dessine une ode aux paysages des contours oubliés où éclosent
d’étranges fleurs industrielles. Rails, plantes, herbes, vis et boulons émergent ou subsistent, résistances au temps et aux variations de la cité.
La marche qui s’engage s’attache autant aux perspectives qu’aux détails. Le parti pris des séries révèle leurs mutations et celui de la macrophotographie fait de la matière le premier objet de
contemplation.
Terrain vivant, terre de prédilection du photographe, la Petite Ceinture délaisse ses atours fantomatiques pour dévoiler de nouvelles vibrations.
Voici la marge au centre du regard. »
Quelques mises en bouche :
Et le droit de réponse, alors!