Diantre, des mois que je n’avais pas posté sur le Miscellanées. Comme on me le rappelait hier, on en vient même à avoir de la poussière sur le clavier. J’avais promis à Tuurngait que s’il reprenait ses activités sur son blog, je ferais de même, et comme c’est désormais chose faite (bon le bougre a décidé de
poster une photo par jour, je ne pourrai jamais suivre…), je me vois obligée de tenir ma promesse.
Par quoi commencer ? Ces derniers mois, j’en ai lu, vu et fait des choses…
Avoir adopté la jolie Astrée, trouvée sur un parking dans le grand Nord, à Liévin. Jolie minette certes, mais qui m’a coûté un rein en terme de véto. Ceci
dit, on n’a rien sans rien… Après deux-trois jours difficiles avec mon lynx des neiges, la puce des neiges s’est fait adopter, tant et si bien qu’ils sont devenus inséparables… Reste à savoir
comment je vais les transbahuter tous les deux pour les vacances de Noël…
La grosse frustration du moment, n’avoir pas mis un pied dans une expo depuis la rentrée, alors que les tentations de manquent pas. L’incontournable est certainement celle du Grand Palais sur
Picasso et les Maîtres qui m’a tout l’air d’être magnifique : 210 œuvres exposées, rien que ça. Et du lourd : Velasquez, Rembrandt, Ingres, Goya, Manet, Van Gogh…. Mais que fais-je donc encore
chez moi ?
Telle Dalila, la traîtresse, j’ai emmené ce matin mon lynx des neiges se faire diminuer. Je n’en concevais jusqu’alors aucune culpabilité mais c’était sans compter sur mon matou préféré …
Ce petit félin plein de confiance m’a prodigué ce matin dans le bus force câlins et miaou, oserai-je le dire ?, inquiets.. Totalement collé contre moi au moment
de la piqûre pour l’endormir, il me regardait de ses grands yeux où se mêlaient l’incompréhension et la détresse. J’attendis donc en le caressant doucement, que l’anesthésie fasse son office
avant de le laisser au véto, le cœur un peu lourd. Saleté d’chat, il y est arrivé, je culpabilise !
Il y eut Edda, sublime Sacrée de
Birmanie, morte à l’âge avancé de 16 ans. Je n’aurais jamais cru que je pourrais un jour avoir autant d’affection pour un animal et là, Gribouille est arrivée. Magnifique petite chatte de huit
mois, abandonnée et pleine de tendresse. J’ai rarement vu un chat aussi intelligent qu’elle. Et puis, cet été (le 15 août ça ne s’invente pas), Gribouille a eu un tragique accident à deux ans
seulement. Je ne comprends d’ailleurs toujours pas comment une chatte aussi intelligente s’est laissée surprendre par une voiture…
Et puis, comme la vie continue, j’ai fini par adopter un nouveau petit chat : Zadig. Un tigre miniature tout doux, avec des oreilles immenses (même pour un chaton), des pattes de kangourou et une
queue aussi longue que son corps. Ce chat va être énorme, déjà il mange comme quatre. Après mes deux princesses aussi fines que petites, celui-ci risque d’être assez maousse.
Cette petite boule de poils n’a peur de rien, se sent partout chez lui, joue avec absolument n’importe quoi. Sin Vergüenza (surnom désormais officiel) me met un joyeux bazar dans l’appart’ mais se
fait pardonner par une dose massive de câlins.
Et le droit de réponse, alors!